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Coaching & formation



Vouloir tout plaquer au travail sans dépendre de personne : par où commencer ?
L'envie de partir est là. Et la même pensée revient, automatiquement : et si je dépendais de mon/ma conjoint.e pendant cette période ? Cette pensée suffit souvent à fermer la discussion avant même qu'elle ait commencé. Vous remettez le projet à plus tard. Vous retournez travailler. Et l'envie de partir reste là, intacte. Une peur qui n'a rien d'excessif Cette réticence n'est pas un manque de confiance en vous. C'est un calcul réaliste sur ce que représente la dépendance fina

Anne SAUVAGET
20 juil.3 min de lecture


Votre pire ennemie n'est pas votre hiérarchie, c'est votre voix intérieure
Le syndrome de l'imposteur a une adresse précise. La plupart des descriptions le présentent comme un doute diffus, une conviction générale de ne pas mériter sa place. C'est vrai. Mais c'est incomplet. Dans la grande majorité des cas, il y a une personne derrière. Quelqu'un que vous admirez, dont le jugement compte pour vous, dont l'approbation vous manque ou vous a manqué. Vous la portez avec vous dans chaque réunion importante, chaque prise de parole difficile, chaque moment

Anne SAUVAGET
6 juil.4 min de lecture


Comment dire non au travail sans culpabiliser.
Vous savez exactement ce que vous voulez répondre. Non. Mais ce qui sort, c'est autre chose. Un "je vais voir", un "ça devrait aller", un "oui, je m'en occupe" suivi d'un soupir intérieur. Dire non au travail est présenté comme une compétence à développer, un skill à ajouter à sa boîte à outils. Ce n'est pas si simple. Ce n'est pas une question de technique. C'est une question de ce que vous croyez qu'il va se passer si vous le faites. Pourquoi dire non est si difficile - en

Anne SAUVAGET
15 juin6 min de lecture


Syndrome de l'imposteur : d'où vient-il vraiment ?
Vous maîtrisez votre domaine. Vous avez les résultats. Vous savez de quoi vous parlez. Et pourtant, avant certaines réunions, vous vous demandez si vous êtes à votre place. Avant une prise de parole importante, vous attendez d'être sûre. Parfois, vous vous abstenez. Vous vous dites que la prochaine fois vous serez mieux préparée, que vous interviendrez quand vous aurez plus de données, plus d'expérience, plus de légitimité. Ce mécanisme a un nom : le syndrome de l'imposteur.

Anne SAUVAGET
5 juin5 min de lecture
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